26. Maxime Yu

26. Maxime Yu

Comédien

63 ans
Xhovémont

Musicien, comédien, je suis issu d'une famille de militants et de militantes communistes, dont certain(e)s furent incarcéré(e)s pendant la guerre 40-45, y compris dans les camps de concentrations. J'ai été élevé dans un esprit de partage et de volonté à construire, ensemble, un monde solidaire, juste et de paix. J'ai été élevé dans le refus de me résigner à accepter comme inéluctable, une société dont le système politique et économique reposent sur la concurrence des être humains entre eux.

Devant les difficultés d'alors, d’aujourd’hui et de demain à convaincre mes semblables de la nécessité de changer les règles faussées d'un monde capitaliste irrationnel, et en plein déclin (qui se saborde lui-même du fait de ses propres contradictions intrinsèques, entraînant la population mondiale vers une misère généralisée), le seul vote utile n'a toujours été pour moi que celui de mes convictions. Et ma ténacité à croire en mes idéaux, mes valeurs et mes choix de société, s’accommode mal de la position de citoyen consommateur de politique, qui va faire son marché électoral tous les x temps, goûtant un peu ceci, un peu cela, au gré des déceptions pourtant si prévisibles.

L’implication dans la vie politique au jour le jour, selon un choix de société clair, est seul à même de donner aux citoyens le moyen de reprendre leur vie en main, de reprendre le pouvoir sur eux- mêmes, sans plus confier leur destin à des partis, à quelques personnes et/ou groupe de personnes, dont les liens subjectifs ou objectifs avec les milieux mortifères de la finance et des multinationales retournent à chaque fois le vote du citoyen contre lui-même.

Devant la trahison des partis dits «traditionnels », dits «partis démocratiques », il est plus qu'utile de ne plus voter
pour eux. Les richesses produites par les travailleurs appartiennent aux travailleurs, et, avec leurs impôts (y compris ceux des plus fortunés), elles doivent garantir les besoins de tous citoyens (l'énergie, la santé, l'enseignement, la culture, l'emploi, le logement, les transports..) et non plus le porte-feuille de quelques banques et actionnaires qui vident le trésor public
pour leurs propres «besoins» privés.

Pour cela il faut changer le système dans son ensemble et s'en donner les moyens. C'est dans cet état d'esprit que je suis candidat sur la liste PTB, fort de sa présence sur le terrain aux côtés des gens. Que ce soit aux élections communales, provinciales, fédérales...cette orientation ne change pas. Et il convient de renoncer à la politique d'austérité, présentée par le pouvoir aujourd'hui en place, comme une fatalité. Cette austérité est pourtant bien concrète, et n'est rien d'autre que le choix de quelques personnes, qui imposent aux millions, aux milliardsd'individus sur terre, la misère de la spéculation. TINA (Il n'y a pas alternative) disait le premier ministre britannique M.Tatcher. Bien sur que l'alternative existe, mais ne pourra se construire qu'avec la volonté, la participation de toutes et de tous pour la construction d'un autre monde...possible.

De plus, les partis politiques dominants sacrifient les deniers publiques en armement inutile (sauf à quelques multinationales), qui détruira des peuples entiers qui ne nous ont rien fait : utilisons cet argent pour le bien commun, assurons la paix pour l'avenir. Sans paix, pas de socialisme.

« Soyons fous. Soyons extrêmes dans nos espoirs. Ré-approprions-nous nos richesses, nos espaces publics.
Partageons les, et construisons un monde solidaire. Prenons le chemin d'un socialisme...révolutionnaire,
pour une économie écologique, pour la paix, au service de l'Humain et pas de la spéculation financière. »

Prêt.e pour la grande vague du changement social ?